Il est temps pour l'Europe d'aller plus loin.

La construction de l'Union Européenne a commencé il y a plus de cinquante ans, sur la base d'un accord commercial et industriel entre deux grandes puissances.
Ce qui les a réuni ? leurs destins, l'Histoire, et la volonté de paix inspirée par de grands hommes.

JFL0065.jpgCette paix a profité à tous ses membres, en a appelé de plus nombreux, leur a procuré de la prospérité et une liberté par la démocratie.

Ce site va essayer de vous montrer que le monde actuel et ses acteurs doivent nous pousser à construire les Etats-Unis d'Europe, pour la prospérité de tous, mais aussi pour construire la paix et la pérennité de celle-ci. 

Le vent d'une Union plus forte souffle, alors faisons entendre notre voix,
La Voix des Européens.   
   

Lundi 7 juin 2010 1 07 /06 /Juin /2010 18:26

TURK15428-09AT

Pour ceux qui écoutent la radio le matin, un commentaire d'Alexandre Adler portait Lundi 31 Mai dernier, sur le fait d'armes des forces Israéliennes au large de la bande de Gaza, qui a plus que tendu le climat entre la Turquie et Israel.

 

Sans revenir sur cette dangereuse escalade, je souhaitais saisir cette occasion pour vous parler de la Turquie.

 

En effet celle-ci prise dans la tourmente Palestinienne (à tort ou à raison, là n'est pas la question), en regardant son récent soutien à l'Iran en compagnie du Brésil sur le dossier nucléaire, et sachant que cette année 2010 est l'année de la Turquie en France...(ce qui a été peu relayé dans les médias Français) ..nous nous devions d'entamer, par une série d'articles, le lourd et ancien débat de la Turquie au sein de l'Union Européenne.

 

Mr Adler le disait ce matin-là, il est un fervent soutien à l'intégration de la Turquie dans l'Union, même s'il critique sévèrement l'attitude Turque sur le dossier Palestinien.

Et c'est vrai que la position de Mr Erdogan a changé depuis quelques années, que ce soit vis-à-vis des USA , de l'Europe, et surtout d'Israel depuis moins longtemps.

 

Afin de vous permettre de vous faire une opinion, j'aimerais tout d'abord vous renvoyer à un article écrit en 2009, de Madame Elif Kayi, journaliste, qui avait lancé un débat sur son blog hébergé par le site Mediapart :  link

Son titre :  "Pitié arrêtez de nous parler de la Turquie..!" plaidait d'abord pour un débat dépassionné et peut-être moins partial de la part des différents commentateurs politiques en ce domaine.

 

Je n'ai découvert son article  que très tardivement, en 2010...mais cela m'a permis de découvrir une centaine de commentaires...

Là je dois dire que nos dirigeants devraient lire ces réponses, diatribes, exclamations qui illustrent toutes les  tendances politiques de notre pays, mais surtout la complexité de la perception de la question Turque.

Car au départ , il n'y a de question Turque que parce qu'il y a candidature depuis près de cinquante ans à l'entrée dans la communauté européenne.

 

Ce que j'ai retenu surtout des différents commentaires, c'est d'abord une méfiance générale à l'égard de l'Europe...et oui, du cas Bruxelles...de ces hautes sphères de technocrates qui décident de nos jours de beaucoup de choses et de leur impact direct sur nos vies...

Et c'est pour moi effectivement la première des réticences sur  l'entrée Turque, ce ratage des intégrations trop nombreuses et trop rapides de 2004 et 2007, faisant passer l'UE de 15 à 27 pays, sans concertation véritable des peuples.   

Au fond ce doit être finalement un bon signe,  du ressenti populaire sur l'importance de l'Europe, et donc une volonté de mieux se l'approprier, par une demande originelle de plus de démocratie et de pouvoir pour le parlement ( bras  "armé" du peuple via des élus...).

Certes, mais cela n'aide évidemment pas le dossier Turque, et c'est d'un poids très lourd dans l'inertie négative pour accueillir la Turquie.

Cela ralentit d'autant plus une adhésion potentielle, que travailler à 27 a considérablement alourdi le processus d'évaluation et de décision.

 

L'Angleterre et ses alliés, (dont les USA qui par derrière ont toujours poussé), ont voulu diluer l'Europe la cantonnant à un avenir de gigantesque  supermarché; cela a tellement bien réussi que la construction européenne est bien engluée, ainsi que son fonctionnement, sa représentation et son évolution.

 

La deuxième raison majeure, à mon sens, d'une candidature Turque qui s'éternise, est donc le contrepoids exercé à cet élargissement, illustré par le rejet du lobbying intense des USA pour que la Turquie entre dans l'Union (liée aussi à sa  position au sein de l'OTAN ).  

L'Allemagne et la France ont été claires à ce sujet, que ce soit avec Mr Obama ou ses prédécesseurs.  Et franchement, moi Français, Européen convaincu, je n'ai pas envie que les Américains  viennent me dire quels doivent être les contours de ma  "future fédération..." , ses membres et comment je dois le vivre.

 

En retour, nous pourrions, et devons je le pense, véritablement demander aux Turques, par référendum, s'ils veulent participer à l'Union Européenne...et si les changements de société associés leurs conviendraient.

 

Ces deux facteurs extérieurs aux qualités intrinsèques du dossier Turque ont réellement un poids fort dans la considération par le public de cette candidature.

En effet parlant de qualités, je vais rebondir sur les commentaires pour évoquer l'aspect économique dans cet article, (le politique et le culturel viendront plus tard).

Nous retrouvons les idées type :  "encore un pays pauvre et du sud...."  ( lié à l'élargissement évoqué plus haut ), "encore des immigrés à venir..." (mélangeant des thèses économiques et xénophobes)  et aussi  " encore un pays à bas coûts provoquant une concurrence déloyale..." 

 

Nous avons entendu ces mêmes arguments pour l'Espagne et le Portugal avec leurs fruits et légumes; la Pologne et ses plombiers, pour ne voir aucun plombier nous envahir,  entendre nos agriculteurs se plaindre des sociétés bien françaises de la grande distribution qui les opressent, tout en recrutant massivement des infirmières espagnoles pour combler les vides de nos hopitaux... 

Le facteur économique sera très pratique ici, car il parle en chiffres, et quand on regarde les chiffres de la Turquie on ne voit plus un pays émergent, mais un futur pays riche.

 

La croissance Turque s'appuie sur un développement très proche de la France des années cinquante, son PIB par habitant était de 2000 $ en 1970 pour atteindre les 5200 $ en 2008 (comparable à la France en 1950).

L'important est de voir que le Portugal en était à un niveau proche (5500 $ en 1975) avant son entrée dans l'UE, et qu'il a doublé son PIB depuis ...à 11500 $ en 2008. Idem pour l'Espagne passant de 8700 $ (même période) à plus de 16000 $ aujourd'hui ( pour info France 25 000 $ en 2008).  

 

Cette croissance du PIB va très fortement se poursuivre si nous regardons les exportations qui ont progressé de 17 milliards $ en 1987 pour atteindre 92 Mds $ en 2008 et surtout les importations passant de 10 mds $ en 87 à 116 mds $ en 2008... !

Les Turques consomment donc de plus en plus ...Les dépenses de consommation des ménages ont d'ailleurs été multipliées par 5 en 10 ans...!  Ce qui n'a pas manqué de motiver les investisseurs étrangers puisque de quelques dizaines de millions $ dans les années 80, nous sommes passés à 2 milliards $ en 2000 jusqu'à 30 milliards $ d'investissements en 2008...!

 

Cela veut surtout dire que la Turquie est un relais de croissance très important pour l'Europe, tout comme la Péninsule Ibérique en son temps, et les pays de l'Est depuis peu. 

Pour finir  de vous convaincre sur ce volet, la consommation d'électricité par hab est passée de 90 kwh en 1960 à 2300 kwh en 2008, quant à la consommation de pétrole en kg / hab, elle a été multipliée par 5...

 

Sur un marché commun comme celui de l'Union, un pays en croissance, qui consomme fortement, est aussi un accélérateur de croissance pour les industries et entreprises des autres pays membres de la communauté... 

 

Les débouchées économiques sont à trois heures d'avion de nos entreprises, à nous de savoir les saisir, et même si les esprits chagrins me répondront que les délocalisations iraient grand train, je répondrais non, pour deux raisons : la Turquie voit le nombre de ses emplois dans l' industrie baisser...le taux horaire de la main d'oeuvre n'est déja plus considéré comme bas; et en second, n'entendre que le chantage économique des grandes compagnies type Renault, (au sujet de sa Clio 4 qu'ils voulaient en Turquie pour raison de moindre coût..), c'est ne voir que les  problèmes relationnels (réels) entre nos syndicats Français et ces mêmes dirigeants d'entreprises, et non la très forte productivité des salariés Français (la meilleure d'Europe).   

 

La modernisation de la Turquie est, comme je le disais plus haut, trés révélatrice dans la répartition de ses emplois; en 30 ans, les emplois dans l'industrie qui représentaient 35 % des salariés ont fondu à 23%. L'agriculture qui employait plus de 50% des actifs en 1988, n'est plus qu'à 25% en 2008...ceci pour voir les emplois de services passer de 30% en 1990 à 50 % en 2008...

Alors quid de la question anxiogène des invasions d'immigrés...? il y a  émigration quand  la prospérité n'est pas présente dans un pays et que le taux de chômage explose...ce dernier a oscillé en Turquie entre 7 et 8% durant les années 80 et 90,   pour évoluer depuis les années 2000 entre 9 et 10%...c'est beaucoup ? pas plus qu'en France...

 

Les Turques vont aimer leur pays de plus en  plus...parce qu'il devient prospère...il suffit là aussi pour s'en convaincre de regarder le flux d'immigration, négatif certes,  passer de 400 000 personnes par an, dans les années 80, à moins de 75 000 par an depuis 2000, et stable depuis 10 ans... 

 

D'ailleurs si la population a crût de 28 millions en 1960 à 74 millions en 2008, le taux de fécondité s'est écroulé de 6.3 enfant en 1960 à 2.1 en 2007 passant en-dessous des 2 enfants si la tendance continue en 2010...moins bien qu'en France...typique des pays industrialisés qui rentrent dans le confort...

 

L'IDH Turque, (indice de développement humain), illustrant la synthèse des facteurs économiques politiques et humains est lui  passé de 0.64 dans les années 70 à 0.83 en 2008, similaire à l'indice Français dans les années 80...

 

Voilà la tendance, celle qui me fait dire que les arguments économiques qui bloqueraient l'entrée de la Turquie en Europe ne sont pas recevables, et que nous avons tout intérêt, pour nos entreprises et la prospérité de nos échanges, à faire entrer la Turquie comme membre à part entière de cette Union. 

 

Est-ce suffisant ? Non bien sûr,  car il y a la politique intérieure et même la géopolitique...!  

La géographie dans ce dossier exprime énormément de choses, et là des points plus difficiles apparaissent, voir des points explosifs, que nous essaierons dans un prochain article d'éclaircir pour se faire une opinion.

 

Bonne soirée.

Pelion

 

 

   

Par Pelion - Publié dans : Intégration & membres - Communauté : La voix des Européens
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Vendredi 21 mai 2010 5 21 /05 /Mai /2010 17:20

 

bgd_euroserv.gif  Dominique Strauss Khan parlait hier soir à la télévision de justice pour l'âge de la retraite... Oui c'est  vrai et juste, un ouvrier qui travaille sur des chantiers est de manière sûre beaucoup plus épuisé physiquement à 60 ans qu'une personne ayant des tâches administratives à exécuter.

 

De là une discussion qui occupe tout le microcosme Français ces jours-ci, sur quel est le bon âge...? A voir selon les  uns, à ne pas toucher selon les autres...

 

Et bien figurez-vous  que les instances européennes ont trouvé un mode de fonctionnement parfaitement "juste", qui est de faire partir les hauts fonctionnaires en retraite, soit à la fin de leur mandat, soit à 50 ans..si si

 

Mais aussi parfois après seulement deux ou trois ans de travail...selon les  volontés politiques de faire partir des fonctionnaires de nationalité X ( comprenez de pays anciens dans l'Union) pour les changer avec des fonctionnaires Y (comprenez des pays récemment entrés dans l'Union) ; Le souci de justice nous mène parfois directement en enfer...!

Car c'est par souci de justice bien entendu, ou de bonne répartition, que l'on change ces juges, avocats, juristes, greffiers, pour des personnes (nous l'espèrons) tout aussi compétentes comme par un mécanisme de discrimination positive en fait..

 

L'ironie du sort veut que ce soit donc surtout des fonctionnaires travaillant pour la justice européenne, qui se retrouve dans le collimateur...

 

Un mot d'abord sur cette désespérante habitude de l'Union de croire et agir pour l'équité entre pays membres, et non pas pour l'efficacité de nos institutions. Je ne parlerai simplement que de la dernière présidence Tchèque, dont l'inexpérience diplomatique nous a proprement ridiculisé, poursuivie par le besoin de mettre une inconnue anglaise comme "chef de notre diplomatie" parce qu'il fallait plaire à l'Angleterre faisant  même disparaitre ce souci d'équité...

 

Bien plus fort à mon sens est ce sentiment désagréable d'une technocratie Bruxelloise qui s'auto-entretient et s'attribue des avantages en dehors de toute réalité économique et sociale.  Lisez ce fichier link qui nous liste les départs en retraite des derniers hauts fonctionnaires, leur temps de travail au service de l'Union (c'est à dire vous...!) et les sommes mensuelles qu'ils vont toucher en tant que retraités... 

 

 

L'article du Point y fait référence, et vous donnera, en plus de nombreux détails, une caution journalistique sur le sujet.

http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2009-05-19/revelations-les-retraites-en-or-des-hauts-fonctionnaires-europeens/916/0/344867

 

Par Pelion - Publié dans : Institutions & Construction - Communauté : Pour un monde meilleur
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Mardi 4 mai 2010 2 04 /05 /Mai /2010 19:04

DJH49315  Ils étaient en train de chanter si fort...c'était leur hymne... tout en riant de leur effet sur le parlement un peu effrayé.

Les journalistes d'Europe se sont faits l'echo de ce joli coup médiatique de la part des extrémistes Flamands...

 

Et bien cela fait bizarre non ? on entend tous les jours parler d'extrémistes religieux aux quatres coins du monde, souvent islamistes d'ailleurs, de partis d'extrème droite ou néo-fascistes, mais d'extrémistes Flamands..., Jacques Brel doit se retourner dans sa tombe...!

L'anecdote illustre aussi l'ironie du calendrier, par un vote du parlement Belge qui a ratifié l'interdiction du port de la Burqua...que nos "amis" séparatistes Flamands ont voté comme un seul homme, normal...

 

Il est d'ailleurs très frappant de voir le rapprochement et même le soutien quasi indéfectible des partis régionalistes avec les thèses xénophobes.

Les segmentations géographiques, conduisant  au repli sur des territoires devenus trop petits, engendreraient-elles un rétrécissement du cortex "démocratique" au profit du cerveau reptilien..?

 

La question mérite d'être posée, car depuis les Ligues Lombardes de Mr Fini, aux séparatistes Basques Espagnols, (oui on est obligé de dire cela comme ça , c'est ridicule je sais, mais c'est parce que nous avons aussi des séparatistes Basques Français...) aux séparatistes Corses (ceux-là on les connait....), en passant par le Sin Fein Nord Irlandais, et véritablement depuis 2008 donc les Flamands Belges...(oui oui, mais c'est pour ne pas les mélanger avec les Flamands Hollandais...),  la composante xénophobe fait partie intégrante du discours de ces représentants.

 

On pourrait d'ailleurs faire une analyse similaire sur la base économique de ces revendications; car que ce soit en Italie ou en Belgique donc, il y a un rejet des pauvres du Sud...en-dessous de Naples pour les Lombards qui ne veulent pas payer pour les "roublards"  Napolitains et Siciliens et  les riches Flamands repoussant les pauvres sudistes Wallons.

Continuons en passant par les Bavarois qui ne veulent pas payer pour les Grecs...sans compter les indépendantistes Corses, qui veulent renvoyer tous les Français d'origine maghrébine sur le continent...Africain....!

 

Je ne vous parlerai pas des régionalistes Français de "Chasse Nature Pêche et Tradition .." qui ne sont pas tous Basques même si à l'origine plus ou moins du Sud-Ouest, car le ridicule de cette posture anti-européenne nous empêcherait de maintenir le minimum de sérieux à cet article..

 

Le racisme aujourd'hui est donc d'abord issu d'une ségrégation sociale,  l'exclusion du pauvre par la langue et le statut.

Tout comme les Suisses Allemands de Zurich avec les "pauvres" Suisses Romans de Genève....(véridique...même s'ils ne sont pas dans l'Union ).

Le problème c'est que nous sommes tous le "pauvre" de quelqu'un...et le con potentiellement,  engendrant ce rejet "racial".

Etonnez-moi, mais je n'ai jamais entendu parler d'un quelconque problème de voisinage entre la villa du Cheikh XY sur les hauteurs de Cannes et son homologue Russe ou Français... Pas de musique trop forte ni d'odeurs...mais ma  concierge trouve elle, que mon immeuble n'est plus une "résidence" depuis qu'une famille turque s'y est installée...

 

Je comprends mieux, sous cette lumière, le rejet total par les riches Norvégiens d'une future adhésion à l'Union Européenne, avec tous ces pauvres au sud, et cette obligation qui leur serait faite de payer pour entretenir la masse des chômeurs Français et des retraités  Allemands...

 180px-Sognefjord La Norvège fait cependant partie entre autres de l'OTAN et de l'OCDE,  du Conseil de l'Europe et de l'Espace Economique Européen.

 

Pour information la Norvège est classée Première Mondiale au niveau des libertés politiques, publiques et de la presse,   1ère en 2008 à l'indice IDH de développement humain incluant le PIB bien sûr, 2ième pour le  PIB par habitant, Alphabétisation 100%, Taux de chômage 2.3% en 2008 et un petit 9 ième au niveau des pays les moins corrompus de la planète... ( Je vous passe les chiffres de la France ou de la Belgique...ndla ).

 

La Belgique serait en voie d'implosion avec des tensions "raciales" depuis des semaines, mettant le Roi au bord de la crise de nerfs ? 

Nous dirons de ces tensions qu'elles sont surtout  linguistiques si vous le voulez bien, car l'écart de PIB entre la Wallonie  et la Flandre Belge ne me semble pas forcément significatif à l'échelle européenne, encore moins si nous parlions d'un écart culturel... : car ne trouve-t-on pas une partie de la Wallonie qui compose la Flandre Romane... ? Cette dernière composant aussi une partie du département Français du Nord, et avec le Pas-de-Calais pour la Flandre Flamingante... Pour finir sachant qu' historiquement, on peut parler de la Flandre Belge en parlant des Pays-Bas espagnols...tout est dit. 

  T51617BeLge Nombres d'exemples de petites villes coupées en deux par des bourgmestres qui imposent la pratique d'une langue au détrimant de l'autre, voir le refus d'installation de familles venant d'une région au profit de ceux de la seconde.

Tous les Français qui ont une fois déja voyagé en Belgique savent qu'une fois dans le comté de Flandre, si vous décidez d'acheter de la nourriture ou de parler à des gens dans la rue, vous vous devez de préciser que vous êtes Français et non Wallon pour avoir une réponse...

Et c'est là que je reprendrai amis Belges, l'exemple Norvégien, où décidemment il fait bon vivre, même si un peu froid quand même, (enfin pour un Flamand cela doit être supportable..; commentaire d'un gars du Sud évidemment....)

 

 La Norvège, petit pays de moins de 5 millions d'habitants, comparés aux presque 11 millions de sujets d'Albert le bon roi,  fait figure non pas seulement de paradis éconnomique et social mais aussi d'eden culturel...!

 

Entendez bien : il y a en Norvège deux langues officielles coexistantes : le Bokmål (littéralement « langue des livres »), héritier du Dano-norvégien élaboré pendant la longue période de domination danoise, et le Nynorsk (ou « neo-norvégien »), héritier des campagnes et toujours  très vivace.

Elles sont officiellement égales, les deux étant utilisées dans l'administration publique, et les écoles, dans les églises, à la radio et à la télévision, même si le bokmål est utilisé par une grande majorité de la population (entre 85 et 90%).

Sachant que 95 % de la population a soit le Bokmål soit le Nynorsk comme langue maternelle, mais que beaucoup parlent également un ou plusieurs dialectes qui peuvent différer grandement du norvégien...!.

( Bien que mutuellement intelligibles,  certains sont beaucoup plus différents du norvégien que d'autres. ndla).

 

Notamment, plusieurs langues Sames (issues des langues Finno-ougriennes) sont parlées et écrites partout dans le pays, particulièrement dans le nord, par les Saami.

L'État reconnaît ces langues comme officielles ; les autochtones ont le droit d'avoir de l'enseignement en langue same où qu'ils soient dans le pays, et les actions du gouvernement leur sont communiquées dans de diverses langues sames.

Il existe également une minorité kvène dans le nord parlant la langue finno-ougrique Kven.

Je ne vous dirai pas non plus que les Norvégiens parlent couramment le Suédois et le Danois car langues très similaires....

Il est à noter que les enfants norvégiens de parents immigrés sont encouragés à apprendre la langue norvégienne, dans un réel souci d'intégration, car finalement toutes ces langues issues de l'histoire de ce grand petit pays ont forgé un peuple polyglotte, devenu uni et indivisible car soudé par le respect mutuel des cultures.

 

Du régionalisme anti-européen, nous pourrions parler des heures, car il y a plus de différences entre un Breton et un Alsacien qu'entre nos amis Flamands et Wallons...et tout boyaux rouges ou Chti'mi de Lille ou d'ailleurs vous dira qu'il se sent  plus proche de ses copains Wallons que des Toulousains, même si la Wallonie a été Française à une époque...et  la Flandre Belge... Hollandaise...tout en étant Espagnole...! 

Les Lorrains ont été Allemands pendant de longues années, et travaillent tous les jours pour certains à SarreBrück...!

 

Le régionalisme n'est selon moi qu'un simple alibi xénophobe pour exclure les autres, tous les autres quelqu'ils soient, par la langue, la culture, l'argent  ou les origines lointaines s'il le faut, mais toujours à des fins politiques dans une conquête du pouvoir...!

 

 Voilà aussi à quoi sert l'Union Européenne chers citoyens, elle sert, comme en Norvège, à garantir le respect de vos cultures et des histoires qui y sont attachées, générant cette richesse extraordinaire, mêlée de complexité il faut bien  l'avouer..!

De nos histoires communes sur ce continent, il ressort tant de choses : la France a participé aux fondations de l'Angleterre en 1066...! Et les textes de loi de cette époque sont encore la base de cette grande nation.

Nous avons fait des guerres presque avec tous les pays qui composent notre Union aujourd'hui, dont deux guerres mondiales avec l'Allemagne.

Nous avons "racheté" la  Savoie en 1860 au Prince du Piémont futur roi d'Italie en 1861...Victor Emmanuel II...sommes-nous pour autant, nous savoyards, moins Français parce que nous aurions pu être Italiens...? 

Les Basques de Saint Jean de Luz sont-ils moins Français que les Bordelais ? pas moins Espagnols qu'un Catalan en tout cas..!  

 

Alors amis Belges, citoyens européens de la première heure, habitants de la capitale européenne garante des valeurs de l'Union, vous ne pouvez pas laisser votre pays aux mains d'arrivistes politiques, qui le divisent pour mieux y régner.

 

Seuls les Etats-Unis d'Europe pourront garantir ce respect des langues, des us et coutumes par une liberté accrue, et qui sait pour y voir fleurir un peu partout, comme en Norvège, des patois, dialectes, langues régionales, appelez-les comme vous voulez, et des citoyens parlant trois, quatre voir cinq langues..!

 

Bonne journée...!

Pelion 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Pelion - Publié dans : Intégration & membres - Communauté : Europe
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Lundi 3 mai 2010 1 03 /05 /Mai /2010 11:24

 

drapeau grecUne actualité  très chargée en ce moment, pour l'Union Européenne et la Grèce, fruit de la spéculation de grandes sociétés financières,  quoique vu les taux d'emprunt qui grimpent...la Grèce va devenir un véritable fruit juteux..! 

Les médias s'en régalent, des discussions sur tous les fronts, et finalement de l'action de la part des instances européennes, malgré le fait que Mr Von Rompuy nous ait annoncé quinze jours de délais,  il y a des personnes qui lui ont expliqué qu'ils allaient aller plus vite...ce qui fût fait ce dimanche.

 

Et bien réjouissons- nous donc, de ces prêts, les modalités peuvent  se discuter comme toujours, on peut regretter certains commentaires comme toujours, mais je m'attacherai surtout à celui de Mr Delors, qui et avec raison, déplore que l'Europe seule n'ait pas agi, et que le FMI soit intervenu.

 

Edgar Morin le dit assez bien également sur la Tribune ce matin, (le lien doit vous permettre de lire une partie de l'interview)

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20100502trib000504686/edgar-morin-l-une-des-tragedies-de-l-europe-c-est-que-les-nations-sont-egocentriques.html

Mr Morin parle d'absence d'autorité politique légitime, c'est le dernier mot  qu'il convient de souligner, car oui, même s'il nous dit que l'Europe voulait se construire sur une idée de paix, qui a dévié vers du "tout économique", le point qui marque la faiblesse actuelle de notre Union est bien la légitimité.

Et Jacques Delors ne dit pas autre chose, il a fallu que le FMI intervienne, et avec lui sa légitimité, pour qu'un calme (très relatif..) revienne sur la Grèce et que des solutions,  drastiques certes, apparaissent.

 

Les pays membres seuls,  n'auraient pas réussi à se mettre d'accord, et l'urgence de la situation minorée, comme l'Allemagne l'a fait au mois de Mars...!

J'étais d'accord avec les remarques fondées de Madame Merkel, et il est vrai que les Grecs doivent rétablir la situation financière de leur état, mais nous avions besoin d'un accord sans que Mr Strauss Khan ne vienne nous dire comment...

Edgar Morin le précise clairement, une régression  "crisique" s'opère dans nos pays, et le reflux des nationalismes en guise de défense face à ce monde inquiétant est une chose de plus en plus perturbante pour notre Union.

 

L'égocentrisme de nos pays membres devient une véritable faiblesse par le biais de l'électoralisme des dirigeants (tous pays confondus d'ailleurs).

Les élections en Angleterre en ce moment nous le montre de manière criante, avec un David Cameron anti-Europe et anti-Euro...(quoique la Livre en aurait bien besoin..) qui surfe sur les difficultés de Mr Brown et son usure naturelle, mais aussi sa balourdise et son manque de pédagogie européenne.

 

Car enfin le "Bigot gate" ...tout le monde en parle non  ? de quoi d'une réaction de Mr Brown en voiture... ? hypocrisie OK et après ? Certainement  pas de l'attitude des médias anglais qui cherchent en permanence à piéger les politiques...et alors ? ou plutôt du discours de cette femme d'un certain âge, qui se plaignait de la venue d'un trop grand nombre de gens d'Europe de l'Est...? 

L'Angleterre conservatrice a tout fait pour pousser à l'élargissement de l'Union depuis vingt cinq ans et la libéralisation du marché unique, luttant contre une fédération plus forte en  arguant de sa souveraineté menacée....et ce sont les électeurs du Labour...plus pro-européen ( toute proportion gardée....) qui se plaignent aujourd'hui de tous ces immigrés légaux..! Immigrés qui ont et qui feront encore prospérer la Grande Bretagne...

 

Il n'y a pas de légitimité qui se tienne sans pédagogie électorale...., et l'Europe est coupable connaissant  la situation Grecque  depuis des années et l' incurie de ses gouvernants précédents,  de n'avoir rien fait..!

 

Voilà la démarche  que nous devons avoir aujourd'hui, une pédagogie par l'exemple de ce que l'Europe, cette Union,  doit être une et indivisible ...!

Nous ne pouvons pas reculer car nous avons été trop loin en matière économique, et le  monde a changé à un point tel qu'il nous l'impose aujourd'hui...!

Oui le monde nous impose cette Union Fédérale,  par  bonheur...mais surtout dans la douleur...et en sus des risques gigantesques sur l'ensemble que nous formons;

 

m-mykonos-drapeau-grec-visoterra-31065Il fallait que nous sauvions la Grèce, par solidarité, tout comme les USA sauvent la Californie ultra-endettée au point de ne plus pouvoir payer ses fonctionnaires...!

Il le fallait car derrière le Portugal, l'Espagne et l'Irlande pointent le bout du nez montrant des bilans peu reluisants aussi, (le chomage en Espagne a passé la barre des 20%...).

 

Mais qui viendra sauver l'Europe...? si au troisième tour la France et l'Angleterre étaient dans la tourmente...notre Franc Français fût attaqué dans les années 80' par Georges Soros...au jour d'aujourd'hui notre Franc Français serait à l'agonie...et ce n'est pas l'Allemagne qui viendrait nous sauver...ni sauver le Dracme ou la Lire.!

Non ce serait des banques véreuses attirées par des taux d'intérêt d'usurier..et encore.

 

La France peut encore montrer, malgré son niveau d'endettement, qu'elle peut aider la Grèce, mais aussi parce qu'elle n'est pas seule, parce que la Germanie est là...mais aussi l'Angleterre et tous les autres, c'est la force de l'Union..! 

Sa faiblesse aussi de ne pas vouloir le faire en totalité, par manque de légitimité, et oui in fine de volonté des peuples...

 Tous les experts vous le diront, il n'y a qu'une seule sortie vers le haut  possible, à moins de croire à l'explosion de toute la structure de l'UE,  ce qui pourrait être craint par  nous autres citoyens, mais qui serait véritablement  irresponsable de la part de nos dirigeants, et de certains journalistes comme ceux de la Tribune par exemple...

 

Ces journalistes posent des questions du genre  : " l'Allemagne est-elle tentée de faire éclater l'Europe..? " sans rentrer dans l'analyse de Mr Morin, la question me parait uniquement posée à des fins d'agitation de l'onde médiatique....

La peur n'évite pas le danger, mais agiter le chiffon noir d'une Allemagne toute puissante qui veut s'émanciper, et voir peut-être les fantômes des années trente revenir...irresponsable.

 

La plus élémentaire des pédagogies européennes consisterait à dire que le premier marché de l'Allemagne est le marché unique européen...Edgar Morin est suffisamment sage pour ne pas voir notre premier allié et partenaire économique  prendre le chemin de l'éclatement.

Le deuxième argument de base consisterait aussi à dire qu'il est normal  que la première puissance d'Europe, celle qui a sacrifié son Mark à l'Euro, exige des autres pays membres une rigueur minimum...dure à avaler certes, mais issue des dérapages cumulés des années précédentes.. 

 

L'Allemagne se réforme depuis cinq ans, alors que la France et l'Italie refusent de le faire ?..faudra-t-il que nous en soyons au point de la Grèce pour que nous fassions, nos dirigeants et syndicalistes en tête, acte de cette pédagogie européenne indispensable aujourd'hui, afin de faire les efforts nécessaires de demain.

 

Bonne journée.

Pelion.

 

  

 

 

 

 

 

 

 

Par Pelion - Publié dans : Institutions & Construction - Communauté : La voix des Européens
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Lundi 29 mars 2010 1 29 /03 /Mars /2010 13:01

Ces messieurs ont débattu des stratégies de sortie de crise et de la régulation des marchés financiers, des banques et des prêts...mais que s'est il passé depuis deux semaines..? D'abord agitation de la superstructure européenne :  

 

Dixit l'AFP du 20 mars dernier  : Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, a indiqué dans la presse allemande que l'Union européenne était prête à une intervention rapide pour aider la Grèce, mettant une nouvelle fois la pression sur l'Allemagne qui traîne les pieds depuis un mois. 

Il a dit donc :   "L'Union européenne a les moyens de mettre en place une aide rapide et coordonnée",  dans un entretien paru dans le journal dominical Welt am Sonntag.

Et continuait avec :  "La Commission européenne est prête à faire une proposition concrète en ce sens. Les aides financières pourraient faire effet rapidement mais seraient liées à des obligations drastiques" de la Grèce vis-à-vis de ses partenaires.

José M Barroso, lui avait déja  appelé  les chefs d'Etat à s'entendre "dès que possible", sur le plan d'aide à la Grèce lors du sommet des 25 et 26 Mars à Bruxelles, car la question reste à ce jour à quoi sert Mr Barroso dans ce cas précis... ? La légèreté de DSK passe encore il n'est pas chez lui à Bruxelles, mais Barroso...? 


 Les pressions arrivant de toutes parts depuis quatre semaines sur la chancelière allemande Angela Merkel, (pour qu'elle approuve l'aide à la Grèce) on appréciera la puissance du  "dès que possible" de Barroso... Sauf que le même jour au matin Angela a dit qu'il n'y avait pas d'urgence, que la Grèce pourrait se financer à court terme et voilà  quoi...
Dans le même temps on pourrait tout à fait comprendre le niveau d'aigreur et d'irritation des Allemands, quand on voit le niveau de " l' accident financier  " Grec... et les comprendre d'autant plus en attendant Madame Lagarde donner des leçons de bonne gestion , et leur dire que tout miser sur les exportations "c'est pas bien..."

En fait nous préfèrons les déficits, comment dit-on, ah oui il faut laisser la croissance intérieure développer l'emploi...oui oui, et si nos déficits ne nous en laissent pas le temps Madame Lagarde..? et si les excédents commerciaux pouvaient apporter à nos entreprises comme en Allemagne, et bien des emplois, puis des capacités d'investissements..? non ? 
Sur France Culture vendredi matin, on débattait ferme, oui en disant que cet argent on doit le PRETER, pas le DONNER...d'accord...comme aux banques en 2009, pour se verser plus de bonus et spéculer sur les pays endettés...?
 

Les ministres des Finances de la zone euro se sont mis d'accord lundi sur les grandes lignes d'un plan d'aide, qui serait constitué d'un système de prêts bilatéraux coordonnés. Ce mécanisme, inédit, a été plus ou moins validé par les chefs d'Etat Européens pour pouvoir être déclenché le moment venu, le feu vert n'est venu ensuite qu'avec un accord mi-figue mi-raisin, entendez moitié FMI, moitié UE... 

Encore une fois la cacophonie, encore une fois les règlements de compte des chefs, je veux dire des vrais, les seuls à ce jour qui décident après négociations, les Etats.!

Alors comment finalement réguler ? quoi les marchés ? , oui et aussi le fonctionnement de l'Europe... ? Nous devons vraiment et impérativement faire en sorte que les élections nationales ne nuisent plus, exemples : Angela a voulu se montrer ferme sur le cas Grec..., Gordon a appellé son copain espagnol, (Président toujours et encore de  l'Europe...ben oui...) pour ne pas faire passer la proposition sur la transparence et la régulation des hegde funds à Londres...il valait mieux il y a une élection bientôt en Angleterre..
Nicolas, n'est pas en reste, et refuse la taxe Carbone, finalement parce que l'Europe ne s'est pas encore mis d'accord donc il ne faut pas pénaliser les entreprises Françaises...bon il y a juste un détail en France nous on fait de l'anti-europe, mais après des élections perdues... !


Et dans tout cela les marchés financiers ?

Certains qui appellent à la régulation et un encadrement strict des marchés financiers pour éviter les abus, sont les premiers à reculer si un souci  de politique intérieur survient.
Les autres qui craignent une régulation excessive qui diminuerait la compétitivité du marché financier européen font tout pour faire passer d'autres sujets avant et ralentir tout le process. Les marchés financiers se portent donc très  bien...!

 Présentant le 17 Mars le projet de proposition du Parlement européen, la Française Sylvie Goulard (Alliance des démocrates et des libéraux) a appelé de ses vœux une nouvelle architecture de supervision au niveau européen et  a critiqué la proposition de la Commission européenne, jugée « trop fragmentée », c'est peu de le dire...!
 Maintenant on nous explique que le déséquilibre à l'origine de la crise viendrait de certains pays qui consomment plus qu'ils ne produisent....

D'où les commentaires : du style " Ceux qui ont des déficits commerciaux (Etats-Unis par exemple) doivent économiser plus, et ceux qui ont des excédents (Chine ou Allemagne) doivent encourager la demande interne, dixit Dominique Strass-Kahn. « Sans collaboration internationale, ça ne marchera pas », a-t-il également prévenu ce 17 Mars, Oui oui comme à Copenhague...?!

Etrange cette position de DSK, comme Madame Lagarde, même si je suis d'accord, il faudrait que l'Allemagne consomme plus, et sur le long terme rétablir ces équilibres, mais  entre qui et qui ? les pays européens...? le Monde ? allez le dire à la Chine...et imposez-le aux USA...juste pour voir.

Parce qu'il faut d'abord hurler aussi que les pays comme la France, L'Italie, l'Espagne, le Portugal (qui consomment eux parait-t-il..) doivent réduire leurs déficits en faisant les efforts, que leurs peuples fassent les efforts que les Allemands ont consentis pour rétablir leur situation économique...et l'Europe sera plus forte, et son euro sera plus fort, et cela nous permettra de nous battre unis contre les deux grands CHINE et USA.
.

Après le moitié-moitié, de vendredi dernier, allons-nous vers un Fonds monétaire européen ? C'est une idée souvent évoquée pour réagir aux crises comme celle que connaît actuellement la Grèce. 
« Cela ne doit être considéré qu'en dernier recours », a répliqué Mario Draghi, pour qui l'assainissement budgétaire est la partie la plus importante du travail.


Quant à Dominique Strauss-Kahn, il a indiqué qu'il était difficile de se prononcer .....2012 me voilà....
Il a néanmoins précisé que le FMI pourrait travailler avec une telle institution régionale, mais " il faut tout de même une institution multilatérale " ndla : et une position de repli si je perds les primaires...

Bonne journée.
Pelion






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